Vox Oppidum pour le public
Inutile de vous infliger la chronologie du remue-méninge qui a précédé la création de «Vox Oppidum» : vous pouvez en lire un résumé sur la page précédente... Allons donc directement au concret !

Le principe de base, c’est la transmission par la Mairie de messages à destination de la population.

TOUTE la population.

A la différence de nombreux systèmes présents sur le marché qui ciblent exclusivement les possesseurs de smartphones, «Vox Oppidum» permet à toute la population d’une commune de recevoir des messages. Personne n’est laissé de côté : Les smartphones (77%) reçoivent des notifications, les portables de base (18%) des SMS, ceux qui n’ont qu’une ligne fixe reçoivent un message vocal. Ils ne sont certes plus très nombreux (5%), mais il était absolument nécessaire de leur faire bénéficier du même service.

D’abord un système d’alerte.

La vocation initiale de «Vox Oppidum» est d’être un système d’alerte de la population. Le Maire peut ainsi relayer les alertes nationales en les «territorialisant» ou bien émettre directement des messages d’alerte en direction de la population communale (incendie, inondation, accident, etc.).

Fort heureusement ces alertes sont rares ; une rareté dont le principal effet collatéral est, hélas, de contrarier l’efficacité desdits dispositifs d’alerte. La rareté faisant oublier à la fois le dispositif et sa signification. Le meilleur exemple est la sirène : principal dispositif du SAIP (*) . A peine 20% de la population est capable d’interpréter ce signal !

La sirène

Pour satisfaire votre légitime et opportune curiosité, voici l’explication du signal national d’alerte : Il se compose d’un son modulé, montant et descendant, de trois séquences d’une minute et quarante et une secondes, séparées par un intervalle de cinq secondes. La fin de l’alerte est annoncée par un signal continu de 30 secondes. Tous les premiers mercredis du mois à midi, les sirènes sont testées. Ce signal d’exercice ne dure qu’une minute et quarante et une secondes.

Et aussi l’envoi d’informations «utiles».

Alors, pour ne pas oublier, il est indispensable que le système d’alerte puisse avoir une autre utilité. C’est ce que fait «Vox Oppidum» en permettant à la municipalité de diffuser des informations simplement utiles. Et comme tout le monde ne s’intéresse pas aux mêmes sujets, chacun peut choisir ses pôles d’intérêt et ne recevoir que les messages qui correspondent à ses choix. C’est accessoirement un moyen pertinent de limiter le nombre de messages reçus…

Tout le monde pourra apprécier l’intérêt de ce principe. Chaque commune adhérente définit sa propre liste de pôles d’intérêt pour être au plus près des attentes de ses administrés.

Des associations partenaires.

Il est également prévu que des associations locales, partenaires de la Mairie puissent soumettre des messages. Ces messages «partenaires» doivent respecter quelques règles fondamentales : Ils ne doivent pas s’apparenter à du démarchage commercial ou publicitaire. Ils doivent être destinés à l’ensemble de la population et ne pas cibler les membres de l’association partenaire. «Vox Oppidum» n’a pas vocation à devenir un outil de communication interne pour les associations.

Les messages «partenaires» doivent être validés par la Mairie avant leur envoi : La finalité étant de conserver à «Vox Oppidum» son caractère généraliste et d’éviter le dérapage vers le «spamming».

Simplicité, sobriété, efficacité.

Après plusieurs expériences désastreuses avec des «applis» gloutonnes qui vident les batteries, l’inquiétude des possesseurs de smartphones pourrait paraitre légitime. Qu’ils soient rassurés ! Les programmes qui permettent à «Vox Oppidum» de fonctionner n’ont pas été créés à l’aide d’un générateur d’applications (une famille d’outils qui a la détestable habitude de construire des programmes hypertrophiés prodigieusement gourmands en ressources). Non ! Ils ont été écrits «à l’ancienne» dans un souci de fiabilité et d’optimisation. Pas de gadgets dans «Vox Oppidum» : n’espérez pas un feu d’artifice sonorisé par la 5ème de Beethoven à la réception d’un message, ni une débauche de simili-diodes lumineuses «vintage» de couleur orange sur l’écran de votre téléphone.

Pas non plus d’écrans publicitaires ! La priorité a été donnée à l’information, à la simplicité, à l’efficacité… ça ne va certainement pas plaire aux «geeks», mais on assume !

Pas de géolocalisation.

Dans le même esprit, «Vox Oppidum» ne demande pas l’activation de la géolocalisation. Donc, pas de pistage et une moindre consommation d’énergie.

Mmes et MM. les smartphonophiles, vous n’avez donc aucune raison valable de ne pas télécharger l’application. Enfin, c’est notre point de vue… “L'opprobre me submerge quand je médite des choses pareilles, mais comme j'ai une volonté granitique, je me domine et refoule ma honte. Hop ! ” (**)

(**) Achille Talon, tome 3 : «Achille Talon persiste et signe» par Greg

(*) Le Système d'Alerte et d'Informations aux Populations (SAIP) est un ensemble d’outils (dont la sirène) qui permet d’avertir la population d’une zone donnée, d’un danger imminent et de l’informer sur la nature du risque et le comportement à tenir. Basé sur la multidiffusion des messages, il rassemble donc différents vecteurs ainsi qu’un logiciel de déclenchement permettant aux maires et aux préfets d’assurer la protection de leur population.

Le principe de base, c’est la transmission par la Mairie de messages à destination de la population.

TOUTE la population.

A la différence de nombreux systèmes présents sur le marché qui ciblent exclusivement les possesseurs de smartphones, «Vox Oppidum» permet à toute la population d’une commune de recevoir des messages. Personne n’est laissé de côté : Les smartphones (77%) reçoivent des notifications, les portables de base (18%) des SMS, ceux qui n’ont qu’une ligne fixe reçoivent un message vocal. Ils ne sont certes plus très nombreux (5%), mais il était absolument nécessaire de leur faire bénéficier du même service.

D’abord un système d’alerte.

La vocation initiale de «Vox Oppidum» est d’être un système d’alerte de la population. Le Maire peut ainsi relayer les alertes nationales en les «territorialisant» ou bien émettre directement des messages d’alerte en direction de la population communale (incendie, inondation, accident, etc.).

Fort heureusement ces alertes sont rares ; une rareté dont le principal effet collatéral est, hélas, de contrarier l’efficacité desdits dispositifs d’alerte. La rareté faisant oublier à la fois le dispositif et sa signification. Le meilleur exemple est la sirène : principal dispositif du SAIP (*) . A peine 20% de la population est capable d’interpréter ce signal !

La sirène

Pour satisfaire votre légitime et opportune curiosité, voici l’explication du signal national d’alerte : Il se compose d’un son modulé, montant et descendant, de trois séquences d’une minute et quarante et une secondes, séparées par un intervalle de cinq secondes. La fin de l’alerte est annoncée par un signal continu de 30 secondes. Tous les premiers mercredis du mois à midi, les sirènes sont testées. Ce signal d’exercice ne dure qu’une minute et quarante et une secondes.

Et aussi l’envoi d’informations «utiles».

Alors, pour ne pas oublier, il est indispensable que le système d’alerte puisse avoir une autre utilité. C’est ce que fait «Vox Oppidum» en permettant à la municipalité de diffuser des informations simplement utiles. Et comme tout le monde ne s’intéresse pas aux mêmes sujets, chacun peut choisir ses pôles d’intérêt et ne recevoir que les messages qui correspondent à ses choix. C’est accessoirement un moyen pertinent de limiter le nombre de messages reçus…

Tout le monde pourra apprécier l’intérêt de ce principe. Chaque commune adhérente définit sa propre liste de pôles d’intérêt pour être au plus près des attentes de ses administrés.

Des associations partenaires.

Il est également prévu que des associations locales, partenaires de la Mairie puissent soumettre des messages. Ces messages «partenaires» doivent respecter quelques règles fondamentales : Ils ne doivent pas s’apparenter à du démarchage commercial ou publicitaire. Ils doivent être destinés à l’ensemble de la population et ne pas cibler les membres de l’association partenaire. «Vox Oppidum» n’a pas vocation à devenir un outil de communication interne pour les associations.

Les messages «partenaires» doivent être validés par la Mairie avant leur envoi : La finalité étant de conserver à «Vox Oppidum» son caractère généraliste et d’éviter le dérapage vers le «spamming».

Simplicité, sobriété, efficacité.

Après plusieurs expériences désastreuses avec des «applis» gloutonnes qui vident les batteries, l’inquiétude des possesseurs de smartphones pourrait paraitre légitime. Qu’ils soient rassurés ! Les programmes qui permettent à «Vox Oppidum» de fonctionner n’ont pas été créés à l’aide d’un générateur d’applications (une famille d’outils qui a la détestable habitude de construire des programmes hypertrophiés prodigieusement gourmands en ressources). Non ! Ils ont été écrits «à l’ancienne» dans un souci de fiabilité et d’optimisation. Pas de gadgets dans «Vox Oppidum» : n’espérez pas un feu d’artifice sonorisé par la 5ème de Beethoven à la réception d’un message, ni une débauche de simili-diodes lumineuses «vintage» de couleur orange sur l’écran de votre téléphone.

Pas non plus d’écrans publicitaires ! La priorité a été donnée à l’information, à la simplicité, à l’efficacité… ça ne va certainement pas plaire aux «geeks», mais on assume !

Pas de géolocalisation.

Dans le même esprit, «Vox Oppidum» ne demande pas l’activation de la géolocalisation. Donc, pas de pistage et une moindre consommation d’énergie.

Mmes et MM. les smartphonophiles, vous n’avez donc aucune raison valable de ne pas télécharger l’application. Enfin, c’est notre point de vue… “L'opprobre me submerge quand je médite des choses pareilles, mais comme j'ai une volonté granitique, je me domine et refoule ma honte. Hop ! ” (**)

(**) Achille Talon, tome 3 : «Achille Talon persiste et signe» par Greg

(*) Le Système d'Alerte et d'Informations aux Populations (SAIP) est un ensemble d’outils (dont la sirène) qui permet d’avertir la population d’une zone donnée, d’un danger imminent et de l’informer sur la nature du risque et le comportement à tenir. Basé sur la multidiffusion des messages, il rassemble donc différents vecteurs ainsi qu’un logiciel de déclenchement permettant aux maires et aux préfets d’assurer la protection de leur population.